A la rentrée, les cafés littéraires donnent rendez-vous aux adhérents du BdA sous deux formats différents afin de varier les plaisirs. Et cette année, le club s’adapte au rythme du calendrier pédagogique : les rendez-vous s’espacent afin d’éviter les périodes de galops d’essai et de révision … pour la présence de tous !
Les Cafés « Classiques » (une fois par mois : 8 septembre, 13 octobre, 10 novembre, 1er décembre)
L’idée est simple : il s’agit d’un partage de nos coups de cœur littéraires quel que soit l’objet de ce nouvel amour : roman classique, talent contemporain, BD, mangas … On se munit dudit objet, on en fait caresser la couverture aux autres, on en dit trois mots, on évoque un beau moment de lecture, on se lance dans une tirade sur les autres bouquins de l’auteur que présente son voisin de café…
Les « Cafés à thème » (fréquence de trois fois par semestre)
L’idée est peut-être un peu moins aisée à saisir : il s’agit d’une séance de discussion organisée autour d’un thème défini au début du semestre. Ces « Cafés à thème » ont l’ambition de retracer le parcours d’un auteur et d’explorer ses genres de prédilections, ou bien de s’attaquer à un thème d’actualité concernant l’écriture romanesque. Chaque thème sera préparé à l’avance par le Comité de lecture du club afin de donner à la discussion une base technique, chronologique et littéraire. Bien sûr le café reste ouvert à tous !! Il s’agit de se munir d’un ouvrage adoré qui ait un rapport intéressant avec le thème et puisse être objet à discussion ou à comparaison. Il s’agit par exemple d’un ouvrage de la main de l’auteur à l’ordre du jour, ou bien un livre d’un autre auteur mais relevant du même genre littéraire ou du même style romanesque.
Par exemple, pour la première séance, on peut apporter un livre qui illustre pour nous l’archétype, la réussite ou bien l’échec de « L’adaptation d’un livre à l’écran », ou bien un ouvrage qui illustre l’évolution des rapports entre écriture romanesque et l’image cinématographique (chapitres courts et séquencés à la manière d’un scénario, omniprésence du visuel…).

